Historique et logo

L’ÉCOLE CURÉ-LEQUIN

L’école fut construite en 1948, au 653 rue Préfontaine à Longueuil. Au tout début, l’école primaire était ouverte aux filles seulement et on y comptait douze classes.
Dès 1948, les premières enseignantes furent les Sœurs du Saint Nom de Jésus et de Marie et elles occupèrent le poste de la direction de l’école jusqu’en septembre 1972. Cette communauté religieuse fut fondée par la bienheureuse Eulalie Durocher.
En 1961, l’école « Curé-Lequin » fut agrandie selon les plans de l’architecte Gilles Larose. On fit l’ajout d’un gymnase et de plusieurs classes.

L’ÉCOLE SAINT-JUDE

En 1971-72 l’école St-Jude vient s’installer dans les locaux de résidence des religieuses pour desservir la clientèle des élèves malentendants de la Montérégie. En 2000, les classes de Saint-Jude et du Curé-Lequin sont relocalisées pour une période de deux ans, au 25 Chemin Chambly, dans les locaux de l’ancienne école St-Antoine. Le vieux bâtiment qui logeait les religieuses est démoli et on reconstruit cette section à neuf.
Les élèves et le personnel des deux écoles réintègrent les nouveaux locaux de même que les anciens locaux du Curé-Lequin, tous rénovés, en septembre 2002.

JEAN LEQUIN (1901-1990)

Professeur au séminaire de 1927 à 1937, Jean Lequin fut curé de la paroisse St-Georges de 1940 à 1962. Il entreprit les démarches pour la construction de l’église Saint-Georges située sur le boulevard Desaulniers. L’école fut nommée en son honneur.

Concernant l’historique, recherches effectuées par Madame Chantal Gosselin
Logo des écoles du Curé-Lequin et Saint-Jude

MAIN À MAIN
Description et lecture de l’œuvre

L’œuvre de Cozic exprime la transmission de la connaissance, le rapport échange entre l’adulte et l’enfant. Situé au centre de la murale, le bâton segmenté symbolise le soutien nécessaire pour acquérir l’expérience. Le bâton est le tuteur de cette démarche, mais aussi la connaissance elle-même. Chacune des couleurs évoque l’étape à passer, l’étape devant être franchie symboliquement pour parvenir à la maîtrise de son univers. En symbolique universelle, le bâton est l’axe du monde autour duquel évolue la vie matérielle et spirituelle.

Chaque élève fréquentant l’école apprend à se connaître à travers les différentes disciplines académiques représentées par la segmentation du bâton. Cette découverte de ses possibilités, l’élève la fait par l’échange entre adulte et enfant. La plupart du temps la main joue un rôle primordial dans ce rapport d’échange. Notamment dans l’enseignement dispensé par l’école Saint-Jude aux malentendants. L’expérience, la mémoire, le savoir et la connaissance passent de main à main comme le témoin dans la course à relais. Les deux grandes mains offrent le bâton savoir que les deux petites mains acceptent.

La main exprime, concrétise le monde des idées, prolonge tangiblement la pensée. Elle est le symbole en même temps de la puissance et de la domination. Merveilleux outil, la main permet de mieux appréhender le monde matériel, participe à l’évolution individuelle.

Dès le début de l’histoire de l’art, il y a représentation de la main de façon évidente. La dextérité manuelle a permis la réalisation des plus grandes inventions. Les expressions « prendre en main », « mettre la main à … », ont le sens courant de commencer, terminer un travail. Dans toutes les civilisations avec plus ou moins de subtilité, on utilise le langage des mains. La main supplée à la parole, l’enrichit, la dynamise, la théâtralise, l’incarne.

Dans l’œuvre les mains sont ouvertes, elles disent l’absence de crainte, la disponibilité, elles expriment la réceptivité, le don.

Cozic est un artiste bicéphale et quadrumane composé de Monic Brassard (1944) et d’Yvon Cozic (1942). Cozic vit et travaille à Longueuil.

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